Enterrant ma vie de jeune fille


 

Enterrant ma vie de jeune fille,

je me déguise en nonne, et suis agressée…

par des musulmans !

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J’ai 28 ans, dans peu de temps je me marie, je suis née en France, mon père est italien et ma mère française. Le samedi 15 octobre 2011 nous fêtions mon enterrement de vie de jeune fille avec cinq de mes amies. Nous arrivons vers 17 heures  sur un parking au centre-ville de Metz, en Lorraine. Mes amies en guise de gage décident de me déguiser en bonne sœur, elle me mettent un boa rouge sur les épaules des lunettes roses et enfin une pancarte humoristique autour du cou qui signifie que je me marie et je dois être « consommée sans modération. Accoutrée de la sorte je devais me promener en ville, un délire entre copines qui a vite tourné au drame. Nous croisons un premier groupe de jeunes gens typés Europe occidentale qui s’arrête et nous taquine, ambiance bonne enfant ! Plus loin un couple qui s’esclaffe en nous voyant et criant : « Attention une nonne cochonne ! » Bref vu mon déguisement je vire pivoine mais continue mon chemin.

Et là, sorti de nulle part je suis empoignée violemment puis on m’arrache mon déguisement sans ménagement en me traitant de tous les noms, en me disant que je ne respecte rien que j’allais être punie… Pensez-vous que c’était un catholique extrémiste ? Non, un maghrébin d’une trentaine d’années, bientôt entouré d’une dizaine de ses co-religionnaires… Nous étions choquées, interloquées, que leur prenait-ils de nous agresser ? Eh bien c’est simple ils ont pris mon déguisement pour une burka, malgré le col blanc et l’évidence que j’étais bien une bonne sœur… Une de mes amies essayait en vain de leur dire mais non c’est une bonne sœur…

La place ou nous nous trouvions étaient noire de monde, les gens s’étaient immobilisés, choqués eux-mêmes parce ce qu’ils voyaient… Nous avons fui tant bien que mal, cette journée si précieuse à mes yeux s’est transformée en cauchemar, d’une dizaine de maghrébins ils étaient passés à une vingtaine, sans qu’on sache comment.

On s’est retrouvé acculées et terrorisées. Nous avons pris nos jambes à notre cou, j’entends encore les mamies sur un banc qui essayaient de raisonner nos agresseurs pendant qu’on prenait la poudre d’escampette. Plus loin plusieurs personnes nous ont rejointes pour voir comment nous allions, mais c’est quoi le délire ? Des centaines de personne sur la place et pas un qui bouge pour nous porter secours ? Qui fait la loi en France ? Une minorité de « racailles » extrémistes ?

Nous sommes un pays laïque et foncièrement chrétien que veulent-ils de nous ? Ils ne connaissent même pas notre culture! Comment peut-on confondre une tenue de bonne sœur avec une burka ? Et le pire c’est qu’ils hurlaient que nous étions des « pétasses racistes », alors que pas un seul mot n’est sorti de notre bouche.

De la colère, de l’écœurement voilà ce que je ressens. Je travaille dans le social depuis des années je suis confrontée tout les jours à cette population maghrébine et j’ai toujours prôné la tolérance… Il ne faut pas tous les mettre dans le même sac me direz-vous, mais cette expérience m’a profondément traumatisée et ça a cassé quelque chose dans mes valeurs et mes convictions. De la haine, voilà ce qui m’envahit aujourd’hui. J’ai découvert beaucoup d’autres témoignages comme le mien sur le net et je prends conscience qu’une partie de cette population est en train de nous détruire. Et les politiques, et la justice que font-ils ? C’est la tyrannie de la peur ! C’est eux qui entendent faire la loi, et la font souvent. J’ai honte… C’est pitoyable, dans quel monde vont vivre nos enfants ?

Merci pour votre lecture.

Cordialement.

Virginie Battigaglia

 

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